<em>Fait Maison</em> anime la Maison pour la danse | 29 avril 2022 | Article par Viktoria Miojevic

Crédit photo: Gracieuseté Maison pour la danse

Fait Maison anime la Maison pour la danse

La deuxième édition de « Fait Maison » est de retour du 29 avril au 1er mai 2022. Ce festival d’activités, qui a pour mission d’éveiller la curiosité du public, offre des représentations au cœur des studios de la Maison pour la danse.

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Féminisme

C’est une panoplie d’évènements qui vont se dérouler dans Saint-Roch. La programmation débute par une soirée féministe, avec l’œuvre Everytime I come up for air – Solo pour Alice interprété par Alice Vermandele et chorégraphié par Daina Ashbee. À travers le mouvement s’anime une exploration des « sensations de ses paysages extérieurs », via cette deuxième œuvre de la collection Maison pour la danse qui vise l’accessibilité à l’art chorégraphique.

« Durant ce voyage, on sent et entend Alice émerger à la surface de l’eau, reprendre son souffle et atteindre la rive, puis habiter un vaste espace, au-delà des limites de notre regard », indique la Maison pour la danse dans sa programmation.

La représentation a lieu le 29 avril à 19 h et le 30 avril à 13 h 30, au Studio D. La programmation met en garde pour ce qui est de la présence de nudité.

Le même soir, au Studio B, une table ronde aura lieu à 20 h sur le corps féminin et ses enjeux. Elle succédera à la performance de la danseuse Alice Vermandele. Les artistes Alice Vermandele, Geneviève Duong, Catherine Dagenais-Savard et Marie-Andrée Jean viendront questionner la représentation du corps féminin. Ce sera l’occasion d’envisager le corps en danse mais avec une approche féministe pour aborder les réalités des femmes dans ce milieu.

Jazz, ballet et contemporain

Des cours de danse dédiés aux familles et adultes seront offerts toute la fin de semaine grâce à une collaboration entre L’École de danse de Québec et L’Artère.

Animé par Rachel Amozigh, le samedi 30 avril à 9 h 30 au studio C aura lieu un cours de danse jazz pour combiner « une solide technique et un travail d’interprétation expressif et rythmé, intrinsèquement relié à la musique ».

Entre le 30 avril et le 1er mai, à 10 h 45, c’est un cours de GAGA qui sera animé par la première enseignante certifiée de cette méthode au Canada, Laura Toma. La séance est ouverte aux personnes de 16 ans et plus.

« Véritable phénomène mondial, le GAGA est un langage du mouvement qui invite à la connexion entre le corps et l’imaginaire pour expérimenter le plaisir de bouger. »

Le 1er mai, à 9 h 30, ce sera session de ballet avec la danseuse Jeanne Forest-Soucy, à base d’exercices à la barre, au centre, et des déplacements pour développer « l’alignement, souplesse, équilibre, mobilité, endurance et grâce ».

Toujours dimanche, le 1er mai à 14 h, ce sera au tour du contemporain Fusion avec Audrey Harrison-Boisvert. Cette discipline allie « les techniques et l’esthétique des danses latines et les principes de la danse contemporaine », précise la Maison pour la danse.

Impro, performances et courts métrages

Un autre solo est prévu le 30 avril et 1er mai à différents horaires. C’est celui du danseur Fabien Piché qui interprète Solo pour Fabien, une œuvre créée par le chorégraphe Paul-André Fortier.

« L’interprète cherche à déjouer les artifices, accentuer les architectures du corps dans un espace dépouillé. Par le mouvement, il questionne la sobriété, la simplicité et l’éloquence », informe la Maison pour la danse.

Samedi soir, la Maison pour la danse s’anime avec Millimetrik, qui y sera à titre de DJ pour une battle/joute d’improvisation entre les danseuses Molly Siboulet-Ryan, Nelly Paquentin, Mélissa Martin, Jeanne Forest-Soucy, Sarah Audet, Mélia Boivin, Audrée Foucher, Julia-Maude Cloutier, Maya Guy et Sarah Pisica.

Enfin, dans PERFORMANCE À RELAIS, huit artistes feront preuve de créativité pour retracer ensemble des bouts de mémoire afin de répondre aux questions :

« Quelles inspirations et quel lègue choisi ou construit nous a fait devenir la personne que nous sommes aujourd’hui. C’est un espace de partage personnel, en lien avec la mémoire dans lequel les artistes chercheront et évolueront les un.e.s à la suite des autres. »

Plus traditionnelle, La Rotonde, en collaboration avec BIGICO animeront une chorégraphie sur la gigue contemporaine au rythme du violoniste Gabriel Vincent Beaudoin. Avec Lük Fleury, Naomie Côté et Gabriel Vincent Beaudoin, le 30 avril et 1er mai de 10 h à 18 h.

Les détails de la programmation sont disponibles sur le site de la Maison pour la danse.

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