Sondage pour une épicerie zéro déchet dans Saint-Roch

zerodechet_vracDepuis le printemps dernier, deux partenaires développent un projet d’épicerie vrac zéro déchet qu’ils souhaitent ouvrir dans Saint-Roch en 2017. Un sondage grand public vient d’être diffusé à cette fin.

Ce projet n’est pas le premier du genre dans nos quartiers. Plus tôt en 2016, au moins un sondage a circulé pour un autre projet, dans Limoilou, dont le développement suit son cours de son côté.

Zéro déchet ?

Une épicerie zéro déchet vise à favoriser l’achat écoresponsable, puisque les clients peuvent y apporter leurs propres contenants ou encore utiliser ceux offerts en consigne sur place, réduisant ainsi l’empreinte écologique laissée par les emballages jetables. Selon les porteurs du projet pour Saint-Roch, la population du Québec a généré l’an dernier 13 millions de tonnes de déchets, « l’équivalent d’un camion de 25 tonnes à la minute ! ».Dans le sillon de la Californienne Bea Johnson et de sa famille, rendus célèbres par leur défi « zero waste », l’engouement pour les commerces de vrac zéro déchet se propage. À Québec, des citoyens ont créé une page Facebook pour échanger des informations à ce sujet. Un article de la collègue Laura Rancourt sur Monlimoilou.com abordait le sujet en février 2016.

Aliments et lieu de diffusion

Le projet d’épicerie qui se profile pour Saint-Roch serait à la fois un point de vente de produits en vrac de qualité, biologiques, locaux, et un lieu de formation, d’échange et de diffusion basé sur les valeurs de ses deux initiateurs : santé, environnement, coopération.Un troisième comparse devrait bientôt joindre le tandem porteur du projet, qui depuis le printemps s’est affairé à visiter les épiceries zéro déchet du Québec et effectuer les démarches nécessaires à concrétiser le projet, dont des études de marché ciblées. Le nouveau sondage dévoilé aujourd’hui vise à rejoindre plus largement la population du quartier en vue des étapes suivantes.Accéder au sondage Une épicerie zéro déchet dans votre quartier !Mise à jour (20 novembre) : une page Facebook du projet est maintenant accessible