La Galerie Factory ferme boutique… et poursuit ses activités

Galerie Factory, 2013

Une rumeur circulait à l’effet que la Galerie Factory allait se relocaliser à nouveau. Certains y voyaient un désir de s’éloigner du chantier au coin Saint-Joseph et Saint-Dominique, qui aurait eu un impact sur l’affluence. Or les propriétaires viennent d’annoncer qu’à compter du 31 mai, la Galerie cessera d’avoir pignon sur rue pour devenir mobile.

« Nous offrons un tout nouveau service de galerie à domicile sans frais dans la région de Québec.  Les expositions seront ponctuelles dans des lieux inédits. », écrivent les propriétaires Cynthia Coulombe Bégin et Patrick O’Donnell.  On pourra donc encore voir des oeuvres de la Galerie Factory dans les boutiques, salles de montre, etc., et les spectacles d’improvisation picturale Baggart continueront d’exister, à différents endroits.Une nouvelle boutique en ligne doit par ailleurs être lancée sous peu, assortie de plusieurs nouveautés. La Galerie Factory entend demeurer fidèle à la mission qu’elle s’est donnée : redistribuer aux artistes la plus large part du prix de vente de leurs oeuvres et se distinguer des milieux classiques.

Des galeries sans domicile fixe

Si la décision de la Galerie Factory peut surprendre, d’autres ont déjà adopté une formule semblable ailleurs. La OuterSpace Mobile Gallery, à Vancouver, se veut « une alternative aux galeries de brique et de mortier ». À Paris, Artnomadis et AnyWhere ont vu le jour en tant que galeries nomades. Toujours en France, la Moving Gallery, qui se définit comme itinérante, expose dans un réseau de commerces, hôtels, restaurants… Le phénomène des galeries itinérantes a même fait l’objet en 2012 d’un article dans le Nouvel Économiste.

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