Pépino, mains froides, coeur chaud

Officiellement ouvert depuis le 29 septembre au 47, rue Saint-Joseph Ouest, Pépino Surgelés propose une variété d’aliments surgelés allant du simple ingrédient au prêt-à-manger, de même qu’un service empressé et chaleureux.L’idée trottait depuis quelques années dans la tête de Yonnel Bonaventure, fondateur de Piazzetta, dont il opère l’usine. Français d’origine, il songeait à implanter à Québec un équivalent du Picard de son pays natal. Un commerce de détail qui offrirait des surgelés variés de qualité, à prix raisonnables. Il lui importait de miser le plus possible sur des fournisseurs locaux, d’éviter les produits bourrés d’ingrédients artificiels superflus. Tâtant le terrain avec la vente de produits Piazzetta dans certains restaurants de la chaîne, il s’est finalement associé à sa conjointe Michèle Pépin pour créer Pépino Surgelés.Pépino offre un amalgame de produits éponymes et de marque Piazzetta, tous préparés dans l’usine de cette dernière. Ses congélateurs sont aussi garnis des poissons Atkins et Grizzly, des viandes, volailles et gibiers de la Maison du Gibier et de Canabec, du pain de Première Moisson, des glaces et sorbets de Ray Mondo… Du fond de veau aux soupes et sauces diverses, de la pâte phyllo au Tiramisu, des fruits et légumes au sucre à la crème, l’inventaire est varié. Il comprend aussi quelques produits secs: épices, noix, pâtes. Un tableau noir suggère des menus pour inspirer les indécis. Quant à ceux qui n’ont qu’une bouche à nourrir, Pépino s’efforce de proposer des plus petits formats, plus rares dans les supermarchés grande surface. Lors de notre passage, Michèle accompagnait de congélateur en congélateur une cliente aux prises avec une restriction alimentaire, afin de la conseiller judicieusement. Michèle et Yonnel, ayant longtemps résidé près de la rue Cartier, apprécient la vie en ville et ses atouts. Ils souhaitaient donc s’implanter dans un quartier central, s’intégrer au milieu de vie et à l’offre des commerces de proximité. Après avoir considéré Limoilou, ils ont choisi Saint-Sauveur, pour sa population diversifiée, sa vitalité et ses loyers encore abordables. L’emplacement disponible à la frontière de Saint-Roch les a aussi séduits.Soucieux de bien répondre à la demande, les propriétaires comptent sur les suggestions des clients pour ajuster et bonifier leur offre: « Il y a encore de la place, pourvu que ce soit des produits surgelés ! » Le site Web du commerce, en développement, devrait permettre de voir les produits disponibles, et peut-être davantage: « J’aimerais éventuellement que les gens puissent commander en ligne, puis passer ramasser leur commande. », confie Michèle.