Bivouac urbain : game over

 

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 Hélas, c’est la fin du plus gros campement de création numérique au monde qui se tenait à Québec depuis 4 ans : le Bivouac Urbain fera désormais partie du passé. Question de recherche de financement, principalement, selon son fondateur Philippe-Antoine Lehoux. D’autres projets sont aussi apparus en cours d’année pour celui qui tenait la barre de l’évènement depuis ses débuts.Le Bivouac urbain offrait la chance à des dizaines de passionnés d’arts numériques de montrer leur talent : installés dans un campement en plein centre-ville, ils produisaient une oeuvre dans un délai de 48 heures. Vitrine pour l’industrie du jeu à Québec, mais aussi pour des artistes moins connus qui utilisent les outils numériques pour créer des films, des tableaux et autres oeuvres étonnantes. 

Next !

Des rumeurs circulent : la Ville voudrait voir l’évènement (ou un autre du même genre) poursuivre sur la lancée. L’Alliance numérique, qui organise entre autres le Sommet international du jeu de Montréal, pourrait aussi penser à occuper l’espace vacant. La filière des arts numériques et les divertissements interactifs (ANDI) de la Capitale-Nationale pourrait aussi souhaiter reprendre le concept.Bien ancrée au coeur de Saint-Roch, l’industrie du jeu vidéo acceptera-t-elle de relever le défi et de poursuivre l’aventure du Bivouac qui la mettait si bien en valeur, même à l’international? 

Symptôme ?

L’industrie du jeu vidéo a vécu quelques secousses récemment à Québec. La fermeture de l’École nationale de divertissement interactif et le départ de Dominique Brown de Beenox sont-ils des symptômes d’un secteur en mutation ? 

Bonus

L’entrepreneur en série à l’origine du Bivouac n’a cependant pas fini de faire parler de lui. Son entreprise Conferencebadge.com a le vent dans les voiles et Abri.co continue d’attirer au centre-ville de nombreux talents ! Il sera aussi un des conférenciers au Web à Québec qui aura lieu du 20 au 22 février 2013.