La poésie s’éclate en basse-ville! | 14 février 2020 | Article par Véronique Demers

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La poésie s’éclate en basse-ville!

Alors que certains lieux de la haute-ville seront empreints de poésie en mars, la basse-ville aura aussi son lot de vers, particulièrement dans les quartiers Saint-Sauveur et Saint-Roch. La 13e édition du Mois de la poésie à Québec, du 29 février au 30 mars, tiendra une vingtaine d’événements en ville, dont certains dans le nouveau café Saint-Suave, à la Maison pour la danse et au Nektar Caféologue.

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C’est d’ailleurs dans cet établissement caféiné du quartier Saint-Roch qu’aura lieu, le 4 mars à 20 h, le lancement du recueil de fiction Le bleu des garçons, d’Éric Leblanc, en collaboration avec les éditions Hamac. « Il y aura aussi une exposition de photos autour des textes de mon recueil, que j’ai pratiquement écrit au complet au Nektar », a-t-il mentionné, lors du lancement de la programmation du Mois de la poésie, jeudi soir.

Parmi les autres événements de la programmation figure une correspondance numérique, intitulée « En t’attendant je déjeune au cidre de pomme ». Les personnes intéressées peuvent s’abonner sur le Web, en contactant le Mois de la poésie par Messenger ou Instagram et recevoir des textes de Samuel Corbeil et Gabrielle Ferron, ainsi que des illustrations de Myriam Lenfesty.

Danse, chantier et urbanité

Le party d’ouverture du Mois de la poésie aura lieu à la Maison pour la danse, le 29 février dès 21 h. Ledit party sera précédé à 20 h, dans le même lieu, de Change l’air(e) échange, avec Mimi Haddam, Catherine Fournier Poirier et Symon Henry.

Poètes, auteurs et sympathisants se sont réunis lors du lancement du Mois de la poésie, jeudi soir.
Crédit photo: Véronique Demers

Le 6 mars, au café Saint-Suave, aura lieu Dirty thoughts of a Quiet French Girl Girlfag, une performance en construction (ou un chantier poétique) portant notamment sur l’intersexualité et l’urbanité, une fille qui aime les homosexuels, à mi-chemin entre la réalité et la fiction.

« Félicitations pour la programmation, je trouve ça formidable! Je n’ai aucun talent (en poésie), mais ça me fait du bien d’en lire. Je suis la première fan de ma grand-mère, qui vient de publier un premier recueil de poésie à l’âge de 78 ans », a mentionné Alicia Despins, conseillère municipale responsable de la culture à la Ville de Québec.

« La poésie connaît un bel essor; les entrepreneurs sont prêts à prendre un risque et mettre du cash sur la poésie », a conclu Vanessa Bell, codirectrice du Mois de la poésie.

Plus d’information au www.moisdelapoesie.ca