Un second lien mécanique et plus de verdure | 25 septembre 2017 | Article par Céline Fabriès

Hypothèse d’aménagement, espace polyvalent projeté sous les échangeurs. Programme particulier d’urbanisme Secteur sud du centre-ville Saint-Roch, 2017.

Crédit photo: Ville de Québec

Un second lien mécanique et plus de verdure

Il y aura un nouveau lien mécanique pour relier la Basse-Ville et la Haute-Ville d’ici cinq ans. Ce lien, situé à côté de l’escalier Lépine, permettra aux piétons et aux cyclistes d’atteindre plus facilement le sommet de la côte d’Abraham.

L’équipe Labeaume en a fait l’annonce, lundi matin, lors d’un point de presse concernant la création de trois espaces verts au centre-ville.

« Ça fait longtemps qu’on nous demande un lien mécanique entre la Basse-Ville et la Haute-Ville. Ça peut être bien des choses. Classiquement, c’est toujours le funiculaire, mais il existe d’autres choses maintenant. Encore là, place à la créativité », a indiqué Régis Labeaume.

Il s’agirait d’une seconde remontée mécanique pour faciliter les déplacements des piétons et des cyclistes entre le bas et la haut de la falaise après l’ascenseur du Faubourg, construit en 1942.

L’Équipe Labeaume a rappelé aussi son intention de verdir le terrain situé dans Saint-Roch sous les bretelles de l’autoroute Dufferin-Montmorency. L’aménagement donnerait naissance à un parc à « saveur techno » à l’image du quartier.

« Il y a moyen de faire quelque d’assez spectaculaire », a mentionné Régis Labeaume qui souhaite s’inspirer de différents exemples dans le monde afin de se débarrasser du stationnement à ciel ouvert.

Du coté du parc Victoria, le déménagement de la centrale de police et la destruction de l’immeuble permettra d’agrandir la superficie du parc. « Il deviendra une signature de Québec et constituera, pour les gens qui arriveront au centre-ville par Laurentienne, un entrée extraordinaire pour la capitale », a souligné le chef d’Équipe Labeaume.

Interrogé sur la création de la nouvelle version de la sculpture Dialogue avec l’histoire, le cube blanc de la place de Paris détruit en 2015, Régis Labeaume s’est dit « ouvert » à l’idée de le placer dans l’un des nouveaux espaces verts.