Testé pour vous : le jeu d’évasion À double tour

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L’équipe Monsaintroch – CKRL a relevé la mission Pandémie en 55 minutes !

Alors que les jeux d’évasion grandeur nature sont populaires en Asie et en Europe, À double tour n’est que le deuxième à Québec. Le concept ? Enfermé dans une salle thématique, vous devez vous en échapper en moins de 60 minutes à l’aide de codes, d’énigmes et d’indices. Monsaintroch l’a testé pour vous !

La jeune entreprise À double tour a ouvert presque incognito en janvier 2016. Derrière ce projet, on retrouve Myriam Delisle, conceptrice sonore et visuelle, et Alexandre Paquette, programmeur en jeux vidéo, qui sont tombés amoureux du concept de jeu d’évasion dès leur première expérience à Montréal. Voyant que l’offre était inexistante à Québec en 2013, ils ont décidé d’y déménager pour ouvrir leur entreprise trois ans plus tard.

Constituer son équipe

J’ai dû trouver mes quatre précieux coéquipiers – l’équipe peut accueillir un maximum de six participants – pour jouer le jeu de l’enfermement. Particularité : j’étais la seule à connaître tout le monde ! Les autres ont donc dû apprendre à coopérer pendant le jeu. Nous avions le choix entre deux missions : La grande évasion, scénario à suspense, ou Pandémie, plus épeurant. Un peu peureuse, j’y serais allée avec la première, mais ayant des fans de zombies avec moi, j’ai cédé à la mission pandémique.

Jouer le jeu

a-double-tour-avant-le-jeuPour le fun, nous avions décidé d’apporter des sarraus et de se créer des badges de laborantins (oui, on peut aussi venir déguisés !). Pour le reste de nos affaires, il faut tout laisser dans des casiers. Après avoir rempli un formulaire de consentement, nous recevons quelques règles de sécurité. On nous précise notamment que la force physique ne sera nullement nécessaire pour résoudre les énigmes. Le maître du jeu vient nous chercher pour commencer l’aventure.

Le laboratoire, où nous nous retrouvons enfermés, nous plonge tout de suite dans l’ambiance : tubes à essai, tableau périodique, microscope, nombreux dossiers à notre disposition… Le décompte commence. Il faut fouiller dans les moindres recoins pour espérer trouver les indices qui nous mèneront vers le code secret de la porte libératrice. Quel plaisir de fouiller ailleurs que chez soi, non ? Comptez les fois où ça arrive dans une vie… Chaque coéquipier s’affaire : on échange sur ce qu’on trouve, on tente des combinaisons, on échoue plusieurs fois.

Heureusement, le maître du jeu, pris lui aussi au piège de la pandémie, mais hors de la salle, revient frapper plusieurs fois à notre porte pour savoir où on en est. C’est notre seul contact avec l’extérieur. Ne négligez pas son stress et son insistance : il pourrait vous donner de précieux indices pour avancer dans l’histoire.

Gérer son temps… et son adrénaline !

a-double-tour-laboratoire-pandemie-credits-photo-courtoisieLes 30 premières minutes passent tranquillement, malgré les quelques sursauts/cris que j’ai pu faire à certains moments de l’histoire. La deuxième partie s’accélère aussitôt quand on voit qu’on n’est toujours pas sortis de la salle. Près de 25 minutes avant la fin du temps imparti, nous réussissons à en sortir, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… D’autres énigmes restent à résoudre !

Autant vous dire que c’est à ce moment-là que l’adrénaline monte, alors que se font entendre les bruits des zombies environnants. Nous tentons le tout pour le tout. Nous sommes familiarisés avec le système du jeu et en même temps, il reste tout un tas de choses à trouver pour nous sortir définitivement de là. Onze minutes restantes…  J’ai du mal à croire que nous pouvons y arriver.

L’esprit d’équipe est plus fort que tout. Ceux qui ne se connaissaient pas il y a 30 minutes, échangent sans gêne et efficacement dans un même but. On court un peu plus dans tous les sens. L’état d’urgence nous rend-t-il plus efficace ?

Un record

Croyez-le ou non, cinq minutes avant la fin, nous avons fait partie du 9 % des équipes participantes qui ont réussi à sortir ! Monsaintroch et CKRL 89.1, réunis le temps du jeu, sont d’ailleurs la première équipe médias à avoir réussi la mission Pandémie ! (bouuuh le Journal de Québec !)

a-double-tour-myriam-delisle-alexandre-paquetteAprès le jeu, Alexandre m’a dévoilé les deux lettres d’ordre pour réussir une mission : CC, pour Communication et Curiosité. Ça a été clairement la force de notre équipe. Quelle fierté ! Nous avions tous le grand sourire pour la photo officielle de notre survie, que vous pouvez voir sur la page Facebook d’À double tour.

Nous étions encore sur l’adrénaline en sortant du jeu, n’en revenant pas de ce que nous venions de vivre. Et pourtant, ce n’était qu’un jeu…

À double tour est ouvert du jeudi au lundi, de jour comme de soir, sur réservation à 25 $ la partie. Si vous ne réussissez pas la première fois, vous pouvez bénéficier d’un rabais 2e chance (- 50 %) pour terminer votre mission. À partir de 10 ans, l’enfant doit être accompagné d’un adulte. Un nouveau scénario Alice au pays des merveilles devrait faire son apparition en juin 2016.

À double tour
430 rue du Parvis, local 201
581-981-GAME(4263)
info@adoubletour.com