Une passerelle victime de l’âge… et des vandales – Prise 2…

Passerelle, autoroute Laurentienne, vandalisme, graffitis
Le pilier Est de la passerelle en piteux état… 6 février 2015.

Un peu plus de deux mois ont passé depuis mon coup de gueule sur l’état de la passerelle qu’empruntent les piétons au-dessus de l’autoroute Laurentienne, près de la Rothmans. Depuis, ça se dégrade à vitesse grand V…

Passerelle, autoroute Laurentienne, vandalisme, graffitisExtrait d’un commentaire publié en réaction à mon premier billet :

Cela semble un sujet récurrent de monsieur Cazes. Préférez-vous la couleur grise et morne du béton ? C’est un mode d’expression qui n’altère en rien pourtant notre possibilité de jouir des choses, il n’y a pas de bris ni rien. »

Chacun a droit à son opinion, et c’est bien correct. « Pas de bris ni rien », vraiment ? Ici, on ne parle peut-être pas de « casser quelque chose ». Mais pour « dégrader », ça, oui ! À moins que l’on me contredise….Passerelle, autoroute Laurentienne, vandalisme, graffitisPersonnellement, je ne jouis vraiment pas de ce qui s’offre à mes yeux quand je passe par là, et il me semble reconnaître la signature de tagueurs qui se sont encore défoulés en dehors des murs légaux ou de sites tolérés, cette fois sur les vitres, tout en poursuivant leurs art – pardon, leurs méfaits – sur le « morne béton gris ».Juste comme ça, en passant :

(…) Pour la Ville de Québec, le nettoyage des graffitis représente des dépenses de plusieurs dizaines de milliers de dollars par année. Selon le porte-parole Jacques Perron, la Ville doit dépenser presque 100 000 $ annuellement pour effacer les graffitis sur les édifices publics et les équipements de parc, durant les années où il y a beaucoup de nettoyage à réaliser. » – Le Soleil, 17 avril 2013.

Pour terminer cet autre volet de mon sujet… récurrent, je souligne qu’il y a bien d’autres moyens constructifs d’embellir le paysage urbain du quartier, comme le fait par exemple le collectif Bien vivre Saint-Roch.