Une semaine de réflexion – retour sur le Technoculture Camp 2013

 

 Une partie des Binaires a pu assister à la troisième édition du Technoculture Camp le 29 janvier dernier. L’évènement, depuis sa première édition, cherche à créer des liens entre les mondes culturels et technologiques, le tout organisé par la Vitrine des Entrepreneurs en Technologies de l’Information de Québec (VÉTIQ).Pour ceux et celles moins habitués au mode « camp », il s’agit d’activités de discussions libres sur des thématiques reliées au projet de l’évènement. Bon, c’est moderne, simple et généralement très sympathique. C’est aussi axé sur le réseautage, et dans le cas qui nous intéresse, c’était à l’hôtel TRYP PUR, d’où l’importance d’en parler ici.Et de prendre le temps d’y penser, de laisser un peu d’eau couler dans la Saint-Charles, histoire de prendre du recul.Assurément, la volonté de faire se rencontrer deux univers qui, naturellement, ne se croisent presque uniquement que dans une relation acheteur / fournisseur, et de les faire discuter sur des sujets communs est extrêmement intéressante. Pertinente, dirait un ami qui y était. Soit.Cela dit, concrètement, est-ce qu’après trois ans il y a eu une réelle ouverture, une réelle collaboration désintéressée entre nos deux solitudes en présence (concept emprunté à monsieur Milad Doueihi, dont la conférence d’ouverture de l’évènement fut particulièrement éclairante) ? Nous en doutons un peu, malgré le potentiel immense que représenterait cette collaboration.Pour reprendre d’ailleurs une autre idée de monsieur Doueihi, cette frontière, ces deux silos de créativité ne seront brisés, croyons-nous avec lui, que lorsque l’orgueil sera laissé au vestiaire, et que chacun acceptera d’être tolérant envers les compétences de l’autre.En espérant la suite, non planifiée encore, de la version 2013 où qui sait, comme le suggérait un participant, le réseautage sera secondaire et où les créateurs commenceront réellement à travailler ensemble.L’album photo et résumé du Technoculture Camp 2013.