Remède aux jardiniers refoulés des villes

Source : Le Soleil, Camille B. Vincent, 6 juillet 2013 Vivre en ville a ses avantages. Le peu d’espace n’en est pas un. Plusieurs décident tout de même d’y vivre, mais c’est un compromis à faire : pas de grande cour arrière, pas toujours de stationnement privé, pas de piscine creusée. Pas non plus de grand jardin fleuri ou de potager gorgé de légumes frais. Les ardeurs jardinières des citadins peuvent effectivement être refroidies par le manque d’espace.Heureusement, il existe à Québec (et ailleurs au Québec) des ressources pour encourager les résidants du centre-ville à se lancer dans le jardinage. La clé : l’optimisation de l’espace. (…)Mais ce n’est pas aussi simple que ça puisse paraître. Les balcons d’appartement, généralement petits et abrités d’un plafond (qui constitue le plancher du voisin d’en haut), ne reçoivent souvent pas assez de soleil et d’eau de pluie pour espérer une production horticole.C’est pourquoi il faut également «apprendre à connaître son terrain», comme l’explique Rachel Vincent, chargée de projet en agriculture urbaine chez Craque-Bitume, un collectif d’écologie urbaine implanté à Québec. (…)[ Lire la suite ]

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