Les poissons sont tristes en voyage

Source : Le soleil, Jean Soulard (collaboration spéciale), 30 novembre 2013 Dans mon jeune âge, j’ai été bercé par le vent du bord de mer et les odeurs des ports de pêche. Les étals des poissonniers bien garnis faisaient le bonheur de ma grand-mère, les jours de marché, et remplissaient la table des clients de l’auberge et celle de la famille. Pas étonnant que le poisson et les crustacés aient souvent été des choix naturels dans mon quotidien. (…)«La route directe pour le poisson de la Gaspésie est longue, et elle passe trop souvent par Boston et Montréal», m’explique Jean-François Mondou, propriétaire de la poissonnerie JEF de la rue Saint-Joseph. (…)[ La suite (vidéo) ]